Les fleurs de Bach sont des remèdes préparés selon les instructions
du Docteur Edward Bach
Leur découverte est due à cet homme plein de génie,un médecin anglais,ayant su associer son
intuition à son don de l'observation,sa subtilité d'esprit et son ouverture du coeur, à sa conscience aigüe de
l'unité de la nature avec notre propre nature
les fleurs guérisseuses sont un outil de haute valeur pour tout individu cherchant à la fois le
bien être du corps et de l'esprit .Les fleurs de Bach sont une aide simple et naturelle qui aide à : Eliminer
le stress et les tensions ,nous libérer de nos peurs,doutes et angoisses.
Lutter efficacement contre les troubles psychiques. S'affranchir des états d'esprit négatifs.
Faciliter la communication de soi avec les autres, Transformer nos états négatifs en aspects positifs. Libérer
notre potenciel retenu par nos conflits internes.
Pour un rendez vous CONSULTATION en Fleurs du Docteur Bach Tél :
064/28.58.11
le soir : 0475/79.69.82
Lui qui déclarait au
Conseil de l’ordre des Médecins: « je considère comme le devoir et le privilège de chaque médecin d'apprendre
aux malades à se guérir eux-mêmes », lui même nous apprend dans ce livre les vraies causes de nos maladies et
surtout comment ne plus être malade. Il nous dit quels sont les rapports qui existent entre le type de maladie
développée et le défaut de personnalité qui l'a induit.
Alors, nous comprenons que
les médicaments pour traiter les maladies (qui ne sont que des symptômes ultimes) ne peuvent pas nous guérir
vraiment car la cause profonde de l'affection n'est pas d'ordre matériel; son origine est mentale ou spirituelle
et comme il le dit: « ce n'est que par un effort spirituel ou mental que nous pourrons nous en libérer » sinon
nous traînerons encore longtemps avec de fausses solutions.
Jamais la maladie ne sera
soignée ou éradiquée avec les méthodes matérialistes actuelles, pour la simple raison que son origine n'est pas
matérielle. Ce que nous nommons maladie est une manifestation ultime produite dans le corps, le résultat final
de forces profondes agissant à long terme; et même si le traitement matériel à lui seul a apparemment marché, le
soulagement ne peut être que temporaire si la cause réelle reste présente. La tendance moderne de la science
médicale, parce qu'elle n'a pas correctement saisi la véritable nature de la maladie et l'a réduite en termes
matérialistes limités au corps physique, en a considérablement
augmenté la puissance: d'abord, elle a détourné la pensée des gens
de l'origine première de la maladie, et, partant, d'un plan d'attaque efficace; ensuite, elle a localisé le mal
dans le seul corps, occultant ainsi un véritable espoir de guérir et donnant aussi naissance à une peur,
complexe et puissante, de la maladie, qui jamais n'aurait dû exister.
La maladie est, en essence,
le produit d'un conflit entre l’âme et le Mental, qui jamais ne pourra être supprimé si ce n'est par l'effort
spirituel et mental. De tels efforts, si on les accomplit correctement et si on les comprend, ainsi que nous le
verrons plus loin, sont à même de guérir et de prévenir la maladie en éliminant ces facteurs fondamentaux qui
sont la cause première du mal. Tout effort dirigé uniquement vers le corps ne peut aller au-delà de la simple
réparation superficielle des dégâts; et en cela, aucune guérison, puisque la cause agit toujours et peut à tout
moment manifester sa présence sous une autre forme.
Dans de nombreux cas, la
guérison apparente est, en fait, dangereuse, dans la mesure où elle cache au patient la véritable cause de son
mal; dans la
joie d'une
santé apparemment retrouvée, le facteur réel, que l'on n'a pas
repéré, a tout le loisir de se renforcer. Rien à voir avec un patient qu'un praticien avisé a éclairé, ou qui
connaît la véritable nature des forces mentales et spirituelles adverses en oeuvre, dont le résultat a précipité
ce que nous nommons maladie dans le corps physique. Si ce patient essaie directement de neutraliser les forces
en question, la santé s'améliorera sitôt qu'il aura commencé, et la maladie aura disparu lorsque son action aura
atteint son terme. Voilà la véritable guérison: celle qui attaque la place forte où se cache la base même des
causes de la souffrance. Une seule exception à ces méthodes matérialistes de la science médicale contemporaine:
celle du grand Hahnemann, fondateur de l’homéopathie. En s'appuyant sur l'amour bienfaisant du Créateur et de la
Divinité qui réside en l'homme, en étudiant l'attitude mentale de ses patients face à la vie, l'environnement et
leur maladie, il chercha dans les herbes des champs et dans le royaume de la nature le remède qui non seulement
guérirait leur corps, mais, dans le même temps, élèverait leur perspective mentale. Puisse cette science être
répandue et développée par ces vrais médecins qui ont au coeur l'amour de l'humanité.
La maladie, en soi, est
bénéfique et a pour objet de ramener la personnalité à la volonté divine de l’âme. Nous pouvons donc saisir que
nous pouvons et la prévenir et l'éviter, car si seulement nous
prenons nous-mêmes conscience des erreurs que nous commettons
et les corrigeons
spirituellement et mentalement, point ne sera besoin de sévère leçon de souffrance. Chaque fois, c'est une
opportunité que nous offre le pouvoir divin de rectifier notre chemin avant qu'en dernier ressort la douleur et
la souffrance n'aient à se manifester. Il se peut que les erreurs que nous devons redresser ne soient pas celles
de cette vie-ci, de cette journée d'école; et même si nous ne sommes, dans notre mental, pas conscients des
raisons de notre souffrance qui peut, à nos yeux, sembler cruelle et sans raison, notre Ame, qui est nous-mêmes,
sait tout, elle, de son but et nous guide vers ce qui nous avantage au mieux. Néanmoins, si nous comprenons et
corrigeons nos erreurs, la maladie reculera et nous retrouverons la santé. En connaissant le but de notre Ame et
en le suivant, nous nous dégagerons des souffrance et détresse terrestres et serons libre de laisser notre
évolution se dérouler dans la joie et le bonheur.
Ainsi avons-nous découvert
que rien n'est de nature accidentelle dans la maladie, tant dans son type que dans la partie du corps affectée.
Comme tout ce qui concerne l'énergie, elle suit la loi de cause à effet. Certaines maladies peuvent découler
d'origines physiques directes si elles sont liées, par exemple, à des poisons, des accidents ou des blessures, à
de gros excès. Mais en général, la maladie est due à un défaut de base dans notre constitution, comme dans les
exemples que nous avons déjà proposés.
Et donc, pour obtenir une
guérison complète, il ne suffit pas de faire appel à des méthodes sélectionnées parmi les meilleures que l'on
connaisse dans l'art de guérir; nous-mêmes devons nous efforcer de faire de notre mieux pour éliminer tout
défaut de notre nature. La guérison radicale et complète vient, en fin de compte, de l'intérieur, de l’âme
elle-même qui, bienfaisante, fait rayonner l'harmonie dans toute la personnalité lorsqu'on l'autorise à le
faire.
L'on peut tout à fait
envisager que si la profession médicale ne saisit pas la croissance spirituelle de l'individu et n'évolue pas
avec elle, l'art de guérir passe sous la tutelle d'ordres religieux ou aux mains de guérisseurs tels qu'on en
trouve dans chaque génération, qui possèdent ce don de naissance mais jusqu'à présent sont passées plus ou moins
inaperçus et n'ont pu suivre leur vocation naturelle du fait des instances officielles. Le médecin du futur aura
ainsi deux grands buts: le premier sera d'aider son patient à apprendre à se connaître lui-même, le rendant
ainsi à même de découvrir quelles sont les erreurs fondamentales qu'il a pu faire, les déficiences
caractérielles qu'il lui faudrait combler, et les défauts naturels qu'il devra éradiquer et remplacer par les
vertus correspondantes. Un médecin de cette sorte aura beaucoup à étudier pour connaître les lois qui gouvernent
l'humanité et la nature humaine elle-même, de façon à pouvoir repérer chez tout ceux qui viennent à lui les
éléments sources du conflit entre l’âme et la personnalité. Il doit être à même d'informer celui qui souffre sur
les meilleures façons de rétablir l'harmonie recherchée, sur les actes opposés à l’unité qui doivent prendre fin
et les vertus à développer pour éliminer les défauts. Chaque cas nécessitera une étude approfondie, et ne seront
capables d'entreprendre ce prestigieux et divin travail pour l'humanité que ceux qui auront voué une grande
partie de leur vie à la connaissance de la nature humaine et qui, dans leur coeur, brûlent du désir d'aider leur
prochain. Ils ouvriront les yeux de celui qui souffre et l'éclaireront sur la raison de son existence; ils lui
instilleront l'espoir, le bien-être et la foi qui lui permettront de vaincre sa maladie.
L'on peut tout à fait
envisager que si la profession médicale ne saisit pas la croissance spirituelle de l'individu et n'évolue pas
avec elle, l'art de guérir passe sous la tutelle d'ordres religieux ou aux mains de guérisseurs tels qu'on en
trouve dans chaque génération, qui possèdent ce don de naissance mais jusqu'à présent sont passées plus ou moins
inaperçus et n'ont pu suivre leur vocation naturelle du fait des instances officielles. Le médecin du futur aura
ainsi deux grands buts: le premier sera d'aider son patient à apprendre à se connaître lui-même, le rendant
ainsi à même de découvrir quelles sont les erreurs fondamentales qu'il a pu faire, les déficiences
caractérielles qu'il lui faudrait combler, et les défauts naturels qu'il devra éradiquer et remplacer par les
vertus correspondantes. Un médecin de cette sorte aura beaucoup à étudier pour connaître les lois qui gouvernent
l'humanité et la nature humaine elle-même, de façon à pouvoir repérer chez tout ceux qui viennent à lui les
éléments sources du conflit entre l’âme et la personnalité. Il doit être à même d'informer celui qui souffre sur
les meilleures façons de rétablir l'harmonie recherchée, sur les actes opposés à l’unité qui doivent prendre fin
et les vertus à développer pour éliminer les défauts. Chaque cas nécessitera une étude approfondie, et ne seront
capables d'entreprendre ce prestigieux et divin travail pour l'humanité que ceux qui auront voué une grande
partie de leur vie à la connaissance de la nature humaine et qui, dans leur coeur, brûlent du désir d'aider leur
prochain. Ils ouvriront les yeux de celui qui souffre et l'éclaireront sur la raison de son existence; ils lui
instilleront l'espoir, le bien-être et la foi qui lui permettront de vaincre sa maladie.
L'on peut tout à fait
envisager que si la profession médicale ne saisit pas la croissance spirituelle de l'individu et n'évolue pas
avec elle, l'art de guérir passe sous la tutelle d'ordres religieux ou aux mains de guérisseurs tels qu'on en
trouve dans chaque génération, qui possèdent ce don de naissance mais jusqu'à présent sont passées plus ou moins
inaperçus et n'ont pu suivre leur vocation naturelle du fait des instances officielles. Le médecin du futur aura
ainsi deux grands buts: le premier sera d'aider son patient à apprendre à se connaître lui-même, le rendant
ainsi à même de découvrir quelles sont les erreurs fondamentales qu'il a pu faire, les déficiences
caractérielles qu'il lui faudrait combler, et les défauts naturels qu'il devra éradiquer et remplacer par les
vertus correspondantes. Un médecin de cette sorte aura beaucoup à étudier pour connaître les lois qui gouvernent
l'humanité et la nature humaine elle-même, de façon à pouvoir repérer chez tout ceux qui viennent à lui les
éléments sources du conflit entre l’âme et la personnalité. Il doit être à même d'informer celui qui souffre sur
les meilleures façons de rétablir l'harmonie recherchée, sur les actes opposés à l’unité qui doivent prendre fin
et les vertus à développer pour éliminer les défauts. Chaque cas nécessitera une étude approfondie, et ne seront
capables d'entreprendre ce prestigieux et divin travail pour l'humanité que ceux qui auront voué une grande
partie de leur vie à la connaissance de la nature humaine et qui, dans leur coeur, brûlent du désir d'aider leur
prochain. Ils ouvriront les yeux de celui qui souffre et l'éclaireront sur la raison de son existence; ils lui
instilleront l'espoir, le bien-être et la foi qui lui permettront de vaincre sa maladie.
L'on peut tout à fait
envisager que si la profession médicale ne saisit pas la croissance spirituelle de l'individu et n'évolue pas
avec elle, l'art de guérir passe sous la tutelle d'ordres religieux ou aux mains de guérisseurs tels qu'on en
trouve dans chaque génération, qui possèdent ce don de naissance mais jusqu'à présent sont passées plus ou moins
inaperçus et n'ont pu suivre leur vocation naturelle du fait des instances officielles. Le médecin du futur aura
ainsi deux grands buts: le premier sera d'aider son patient à apprendre à se connaître lui-même, le rendant
ainsi à même de découvrir quelles sont les erreurs fondamentales qu'il a pu faire, les déficiences
caractérielles qu'il lui faudrait combler, et les défauts naturels qu'il devra éradiquer et remplacer par les
vertus correspondantes. Un médecin de cette sorte aura beaucoup à étudier pour connaître les lois qui gouvernent
l'humanité et la nature humaine elle-même, de façon à pouvoir repérer chez tout ceux qui viennent à lui les
éléments sources du conflit entre l’âme et la personnalité. Il doit être à même d'informer celui qui souffre sur
les meilleures façons de rétablir l'harmonie recherchée, sur les actes opposés à l’unité qui doivent prendre fin
et les vertus à développer pour éliminer les défauts. Chaque cas nécessitera une étude approfondie, et ne seront
capables d'entreprendre ce prestigieux et divin travail pour l'humanité que ceux qui auront voué une grande
partie de leur vie à la connaissance de la nature humaine et qui, dans leur coeur, brûlent du désir d'aider leur
prochain. Ils ouvriront les yeux de celui qui souffre et l'éclaireront sur la raison de son existence; ils lui
instilleront l'espoir, le bien-être et la foi qui lui permettront de vaincre sa maladie.
Autre moyen fondamental de
nous venir nous-mêmes en aide: nous débarrasser de toute peur. Au royaume de la nature humaine, avoir peur de la
réalité n'a aucun sens, puisque la Divinité en nous, qui est nous-mêmes, est immortelle et invincible; et si
nous pouvions en avoir conscience, nous, enfants de Dieu, n'aurions rien à craindre. Dans les ères
matérialistes, la peur s'accroît naturellement en proportion de l'importance que l'on accorde aux
possessions terrestres (qu'elles concernent le corps lui-même
ou des richesses extérieures), car si notre monde se réduit à ce genre de choses, si transitoires, si difficiles
à obtenir et si impossibles à conserver au-delà d'un court instant, nous atteignons des sommets d'anxiété à
l'idée de rater une occasion à saisir. Nécessairement la peur, consciente ou inconsciente, est pour nous une
compagne de tous les instants puisque nous savons, en notre for intérieur, que de telles possessions peuvent à
tout instant nous être retirées et que nous ne pouvons, au mieux, les garder que la durée d'une courte
vie.
La peur de la maladie, à notre époque, s'est accrue jusqu'à acquérir un immense pouvoir de préjudice, parce qu'elle
ouvre la porte à ce que nous redoutons et en facilite ainsi l'immixtion dans notre vie. Ce genre de peur est, en
vérité, un intérêt égoïste, car quand nous nous préoccupons sérieusement du bien-être des autres, nous n'avons pas
le temps de penser à nos maladies personnelles. La peur, de nos jours, joue un rôle important dans
l'intensification des maladies, et la science contemporaine a accru le règne de la terreur en rendant publiques ses
découvertes, qui pourtant ne sont que des semi-vérités. Que les bactéries et les divers germes associés aux
maladies soit connus, voilà qui a provoqué des ravages dans l'esprit de dizaine de milliers de personnes:
terrorisées, elles se sont retrouvées bien plus sensibles à leurs attaques. Si les formes de vie inférieures comme
les bactéries peuvent jouer un rôle dans les maladies physiques ou leur être associées, en aucune façon elles ne
représentent le problème dans sa vérité totale, ainsi que le démontrent la science ou la vie de tous les jours. Il
y a un facteur que la science est incapable d'expliquer sur le terrain physique, qui fait que certaines personnes
sont affectées par la maladie alors que d'autres y échappent, quand les deux parties partagent le même risque
d'infection. Le point de vue matérialiste oublie qu'il existe au-dessus du plan physique un principe susceptible de
protéger ou de fragiliser tout individu dans le cours normal de sa vie face à la maladie quelle que soit sa nature.
La peur, avec ses effets dépresseurs sur notre mental, génère donc une dysharmonie dans nos corps physique et
magnétique qui prépare le terrain pour son invasion; et si les bactéries et autres agents physiques du même ordre
étaient la cause indiscutable et unique de la maladie, en vérité, peu de choses nous encourageraient à ne pas céder
à la peur. Mais si nous sommes conscients que lors des pires épidémies, une part seulement de la population exposée
est atteinte et que, comme nous l'avons déjà observé, la véritable cause de la maladie réside dans notre
personnalité et reste en notre contrôle, alors nous avons de bonnes raisons d'avancer résolument et sans peur,
sachant que c'est en nous que se trouve le remède. Nous pouvons chasser de notre pensée toute peur des agents
physiques qui à eux seuls causeraient la maladie, sachant qu'une telle anxiété ne peut que nous fragiliser; mais en
essayant
d'harmoniser notre
personnalité nous n'avons pas plus besoin de nous attendre à être malades que de redouter d'être frappés par la
foudre ou heurtés par un fragment de météorite.
L'art de soigner aura pour
mission de nous donner la connaissance et les moyens qui nous permettront de venir à bout de nos maladies, à
quoi s'ajoutera la prescription de remèdes qui fortifieront nos corps physique et mental et nous donneront
davantage de chances de succès. Alors nous serons vraiment capables d'attaquer la maladie à la base même, avec
un véritable espoir de gagner. L'école médicale du
futur ne
s'intéressera même
pas particulièrement aux effets déclenchés par la maladie, ni n'accordera vraiment d'attention aux lésions
physiques en soi, ni n'ordonnera de médicaments et produits chimiques pour le seul plaisir de pallier nos
symptômes; mais, connaissant la véritable cause de la maladie et consciente que les résultats physiques
apparents ne sont que secondaires, elle concentrera ses efforts sur le rétablissement de l'harmonie entre le
corps, le mental et l’âme qui entraînera le soulagement et la guérison de la maladie. Dans de telles
circonstances, si l'on s'y prend suffisamment tôt, la rectification du mental préviendra la maladie sur le
point de se déclarer.
Nous trouverons, parmi les
types de remèdes utilisés, ceux que l'on obtient à partir des plus belles plantes et herbes qui se puissent
trouver dans la pharmacie de la Nature et que la Divinité a dotées du pouvoir de guérir le mental et le corps
humains.
www.fleurs-de-bach-biosante.com
|